Merci à vous public d’être venu si nombreux écouter la conférence du Prof. David SANDER dans nos locaux ce mardi 21 février : Les émotions nous gouvernent-elles ?
Vous trouverez comme promis à l’issue de la conférence l’enregistrement et la présentation de celle-ci.
 


 

  • lundi
    16
    janvier
    2017
    18:30Dans nos locaux

    Philippe Béran, chef d'orchestre nous fera partager sa passion en quelques mots : énergie, émotion, imagination, enthousiasme, humour,  plaisir, rigueur, professionnalisme, précision et qualité.

  • mardi
    24
    janvier
    2017
    18:30dans nos locaux

    Monsieur Xavier Casile, le plus suisse des publicitaires français sera notre invité pour illustrer sur le ton de l'humour ses ouvrages, amusants, ludiques,instructifs, panachés de jeux de mots et de calembours.

    La soirée sera modérée par Daniel Bernard, journaliste et membre du comité de la section Economie

  • mardi
    21
    février
    2017
    18:30dans nos locaux

    par David SANDER
    Directeur du Centre inter facultative en sciences affectives de l'UNIGE

     

  • mercredi
    22
    mars
    2017
    18:30dans nos locaux

    par Tobias BROSCH
    Prof. assistant à la Faculté de Psychologie et des Sciences de l'Education de l'UNIGE

  • jeudi
    30
    mars
    2017
  • mardi
    04
    avril
    2017
    18:30dans nos locaux

    par Daphné BAVELIER
    Prof. ordinaire à la Faculté de Psychologie de l'UNIGE

  • mardi
    25
    avril
    2017
    18:30dans nos locaux

    Denis Berdoz, directeur général des TPG

  • mercredi
    03
    mai
    2017
    -
    mercredi
    31
    mai
    2017
    18:30dans nos locaux

    03/05
    Conférence : Les monothéismes sont-ils intolérants ? Le cas du Christianisme ancien
    par  Frédéric Amsler
    Prof. d'histoire du christianisme ancien à l'Université de Lausanne

     

    31/05
    Conférence : Chrétiens d'Orient : résister sur nos terres !
    par Mgr Pascal Gollnisch
    Directeur général de l'Oeuvre d'Orient

     

    dernière conférence du cycle : 14/09/2017
    Islam : enjeux pour le monde
    par Hasni Abidi
    Directeur du Centre d'études et de recherche sur le monde arabe et méditérranéen (CERNAM), chargé de cours au Global Studies Institute - Université de Genève

  • lundi
    15
    mai
    2017
    18:30dans nos locaux

    L'assemblée générale sera suivie d'un concert

  • lundi
    15
    mai
    2017
    19:30dans nos locaux

    Ce concert clôturera l'assemblée générale de l'INGE au cours de laquelle le nouveau président sera élu.

    CONCERT

    Maya KADOSH
    Violoniste
    Paul COCKER
    Piano

    Claude Debussy (1862-1918)
    Sonate en sol mineur pour violon et piano
    1. Allegro vivo
    2. Intermède. Fantasqueetléger
    3. Finale. Trèsanimé

    Jean Sébastien Bach (1685-1750)
    Chaconne, tirée de la Partita en ré mineur BWV1004 pour violon seul

    Johannes Brahms (1833-1897)
    Sonate pour violon et piano no. 2 en la majeur, op. 100
    1. Allegro amabile
    2. Andante tranquillo - Vivace - andante - vivace di più - andante - vivace
    3. Allegretto grazioso (quasi andante)

  • jeudi
    08
    juin
    2017
    18:30dans nos locaux

    DES MUSEES, A QUOI BON ?

    Eric BERTINAT,
    Conseiller municipal de la ville de Genève

    Olivier MOESCHLER
    Sociologue à l'Université de Lausanne

    Sylvain THEVOZ
    Conseiller municipal de la ville de Genève

    Erika ZIEGLER
    Ancienne directrice des services culturels de la ville de Genève

    Modération : Prof.  Frédéric ELSIG

  • jeudi
    15
    juin
    2017
    18:30dans nos locaux

    Conférence de Michel Bozon,
    Sociologue,
    Directeur de recherche à l'INED
    Directeur adjoint du GIS "Institut du genre", Paris

    Auteur de Pratique de l’amour. Le plaisir et l’inquiétude, Payot, 2016, Michel Bozon aborde l’amour comme un ensemble de pratiques interpersonnelles, inscrites dans une temporalité.

    Ce sont les débuts que l’on considère souvent être le seul véritable amour. C’est une période de dépense de soi intense, et de circulation réciproque de propos, d’objets et de gestes. Cependant à un moment donné on n’a plus rien de nouveau à remettre à son partenaire. La relation doit alors se redéfinir radicalement ou cesser. N’y aurait-il plus d’amour lorsque la relation amoureuse se stabilise en relation conjugale ? Considérer que la vie commune équivaut systématiquement à de l’amour est une erreur. Mais déclarer comme le font les magazines que l’installation en couple et la routine tuent l’amour n’est pas plus juste.

    La stabilisation en couple consiste en la création d’une sphère commune, peuplée d’objets acquis en commun et sur l’élaboration d’habitudes communes. Les comportements du partenaire deviennent fortement prévisibles. La vie conjugale se caractérise par une succession de moments faibles et de moments forts. Il y a de longs moments de quant-à- soi ou de coopération conjugale relativement indifférents. Les moments forts sont plus rares, intermittents, en partie imprévisibles : ces manifestations affectives prennent la forme d’épisodes de compréhension enchantée, d’entente tacite ou de transmission de pensée fulgurante, de moments de retrouvailles, ou bien d’activités « en amoureux » qui reviennent à célébrer et à tenter de faire revivre de façon volontariste les débuts amoureux.

    Qu’en est-il de la sexualité «domestiquée» du couple? On pense souvent que celle-ci serait menacée par la répétition. Mais on peut souligner à l’inverse que la vie sexuelle conjugale constitue un cadre rassurant, elle fonctionne comme un rituel d’entretien du couple, relativement banal. C’est un temps créateur d’intimité partagée, qui permet aux partenaires de s’abstraire de leur environnement quotidien et conduit parfois à des échanges d’où la tension a été évacuée.

  • jeudi
    14
    septembre
    2017
    18:30dans nos locaux, entrée libre

    Dans le cadre du cycle de conférences Religions dans la Tourmente,
    conférence de Hasni ABIDI, Directeur du CERMAM Global Studies Institute Université de Genève :

    La tentation de confondre l'islam et sa manifestation politique est grande. Historiquement, de nombreux conflits politiques ont été exprimés sous forme religieuse, ce qui a caché leur nature fondamentale, qui est celle d'une lutte des pouvoirs. Ainsi chaque partie s'arroge-t-elle le monopole de la foi authentique et de la vérité tout en accusant les autres d'erreur et d'infidélité. Ces confrontations verbales, puis armées, comportent une terrible charge émotive et n'en deviennent que plus violentes. 

    La politisation de l'islam, ou sacralisation du politique, a été et est toujours source de division au sein même des sociétés musulmanes. C'est pourquoi il est indispensable de comprendre l'islam et les dérives commises en son nom pour combattre, dans un esprit républicain, les ignorances, les excès et les violences. Comment y parvenir? La liberté et l'exercice de la démocratie sont et resteront le cadre le plus propice pour permettre à chacun de vivre sa citoyenneté en harmonie avec des identités multiples et librement consenties.  Il est temps d'entamer une nouvelle lecture de l'islam, en tant que corpus dont personne n'est l'unique dépositaire légitime, et des musulmans, en tant que citoyens non nécessairement sous tutelle.

  • mercredi
    27
    septembre
    2017
    18:30dans nos locaux, entrée libre

    "Germaine de Staël et Rousseau" :
    Prof. Jacques Berchtold Jacques Berchtold
    Directeur de la Fondation Bodmer

    "Sensibilité, histoire, expression : la doctrine de Madame de Staël"
    Prof. Martin Rueff
    Directeur du Département de langue et littérature françaises modernes, Université de Genève

  • jeudi
    05
    octobre
    2017
    -
    mercredi
    11
    octobre
    2017
    18:30dans nos locaux, entrée libre

    Dans le cadre du cycle, conférences

    Jeudi 5 octobre : "Octobre 1917 dans la Russie contemporaine : la commémoration impossible"
    Korine Amacher
    Prof. d'histoire de la Russie et de l'URSS, Université de Genève Unité de russe et Global Studies Institute

    Mercredi 11 octobre : "Russie, amie ou ennemie?  La géopolitique mondiale à l'ère de Trump"
    Guy Mettan
    Directeur du Club suisse de la presse
    Président de la Chambre de commerce Suisse-Russie

  • lundi
    16
    octobre
    2017
    18:30Dans nos locaux, entrée libre

     

     

    Avec la participation de Natacha Koutchoumov et Denis Maillefer, co-directeurs de la Nouvelle Comédie.

     

    En nous contactant à info@inge.ch, posez déjà vos questions !

  • mardi
    31
    octobre
    2017
    18:30dans nos locaux, entrée libre

    Conférence du Prof.  Eric Hoesli

    (détails suivent)

  • lundi
    06
    novembre
    2017
    18:30dans nos locaux, entrée libre

    Conférence de Dominique Bourg, philosophe, professeur à l'Université de Lausanne

    Très longtemps nous avons cru que nos libertés et l’existence d’un marché ouvert et concurrentiel étaient comme le recto et le verso d’une même feuille de papier. Force est désormais de constater que des régimes très autoritaires peuvent abriter des économies capitalistes vigoureuses. Par ailleurs, une certaine doxa a longtemps identifié écologie et privation de libertés.

    Nous montrerons que c’est plutôt à une certaine écologie que nous pourrions devoir à l’avenir la meilleure protection de nos libertés.

  • mardi
    14
    novembre
    2017
    18:30dans nos locaux, entrée libre

    Conférence  débats :

    . Vers une taxation des robots ?
    Xavier Oberson, Prof. à l'UNIGE (droit). Avocat, Docteur en droit

    L’objectif de la conférence est de développer l’idée d’une imposition des robots ou de leur usage. Ce concept d’une nouvelle forme de capacité fiscale est issu d’une double perspective. D’une part, les robots pourraient à long terme remplacer de très nombreuses activités humaines et avoir ainsi un impact majeur sur l’emploi. D’autre part, ces pertes d’emplois pourraient provoquer d’importants manques à gagner en matière fis¬cale et de sécurité sociale. Le conférencier entend ainsi examiner les possibilités de mettre en place une imposition des robots, ce qui suppose tout d’abord qu’une définition pratique des robots soit possible, que l’introduc¬tion d’une nouvelle personnalité fiscale soit justifiée juridiquement et économiquement et qu’un système adéquat d’imposition soit mis en place.

    Le Professeur Oberson arrive à la conclusion que les travaux actuels dans le cadre de définition de robots intelligents pourraient être utilisés dans ce contexte. Il examine ensuite la question délicate de la définition d’une capacité juridique et notamment fiscale des robots.

    . Une idée sympathique, mais rétrograde
    Marian Stepczynski, chroniqueur économique

    L’idée en soi n’est pas dépourvue de sens (elle n’est d’ailleurs pas nouvelle : au XIXe siècle déjà, on envisageait de taxer les métiers à tisser), mais elle tape à côté de la cible. Il est très peu vraisemblable que l’emploi global diminue, mais fortement probable au contraire qu’il augmente, comme il l’a fait à chaque révolution technologique.

    ...
    Reste que les travailleurs ne sont pas égaux devant le progrès technique, et que les inégalités se creusent entre les plus qualifiés – ou les plus fortunés – qui tirent leur épingle du jeu et la cohorte grossissante des laissés pour compte. Il y a donc un besoin urgent de revoir les mécanismes de redistribution de la valeur ajoutée.
    ...
    Les gains de productivité ont eu ces dernières décennies plutôt tendance à diminuer, alors même que l’automatisation des tâches et l’intelligence artificielle en général se répandaient jusque dans les objets de la vie courante. Le progrès technique semble donc, paradoxalement, avoir ralenti la cadence plutôt qu’accéléré le pas.
    ...
    La part de la rétribution du travail dans le revenu global a certes tendu à diminuer régulièrement, mais celle du facteur de production capital en tant que tel a chuté encore davantage, comme l’indique le niveau extrêmement bas des taux d’intérêt. Ce qui a augmenté, ce sont les marges bénéficiaires, et singulièrement celles que s’arrogent les « sociétés superstars ». S’il s’impose d’agir, c’est par conséquent au niveau de ces sociétés géantes, qu’il faut amener à restituer à la collectivité une part plus grande de leurs profits.
    (Extraits de la chronique « Taxer les robots ? Quelle drôle d’idée ! » parue dans la Tribune de Genève du 28 février 2017)

     

  • mardi
    21
    novembre
    2017
    18:30dans nos locaux, entrée libre

    Lionel WALTER et
    Baptiste BERLAUD – trompettes
    Christophe STURZENEGGER – cor David REY – trombone
    Eric REY – tuba

    Kaléidoscope de cuivres

    Programme

    Fanfare for GBQ – Christophe Sturzenegger Fugue en sol – J.S. Bach
    4 extraits de l'Opéra de 4 Sous, Kurt Weill Trombonolgy – Tommy Dorsey

    Rose Nuptiale – Calixa Lavallée Konseertant svit – Erik Danielson

    3e Concerto pour cor – W.A. Mozart Essbrassivo – Pierre Schmidhausler Spain – Chick Corea
    2 dances – Eddy Debons

    Valse des baisers et Finish de Jean-François Michel

    Le Geneva Brass Quintet  est une formation de musique de chambre constituée de musiciens suisses.
    Tous détenteurs dʼun Master à la Haute Ecole de Musique de Genève,
    ils ont choisi la formation du quintette de cuivres pour partager leur passion de la musique dʼensemble,
    et pour transmettre au public leur enthousiasme.

     

     

  • lundi
    27
    novembre
    2017
    18:30dans nos locaux, entrée libre

    Remise du Prix à

    • Sarah SCHOLL "En quête d'une modernité religieuse. La création de l'Eglise catholique-chrétienne de Genève au coeur du Kulturkamp (1870-1907)
      LAUDATIO : Michel GRANDJEAN
    • Cédric COTTER "(s')Aider pour survire. Action humanitaire et neutralité suisse pendant la Première Guerre mondiale"
      LAUDATIO : Vincent BERNARD

     

    Le Jury du Prix d'Histoire 2017 est composé de

    Irène HERRMANN, professeure ordinaire en histoire transnationale de la Suisse, Université de Genève -
    Présidente du Jury
    Mathieu CAESAR, Maître assistant, Unité d’histoire médiévale, Université de Genève
    Anne-Marie GRANET-ABISSET, professeure d’histoire contemporaine à l’Université de Grenoble Aline HELG, professeure ordinaire, Unité d’histoire contemporaine, Université de Genève
    Serge PAQUIER, professeur d’histoire contemporaine à l’Université Jean Monnet de St-Etienne Pierre VAISSE, professeur honoraire d’histoire de l’art contemporain à l’Université de Genève François WALTER, professeur honoraire d’histoire suisse à l’Université de Genève
    Pierre VAISSE, professeur honoraire d’histoire de l’art contemporain à l’Université de Genève François WALTER, professeur honoraire d’histoire suisse à l’Université de Genève
    François WALTER, professeur honoraire d'histoire suisse à l'Université de Genève