C’est au cours de la séance du Grand Conseil du 3 mars 1852 que James Fazy, président du Conseil d’Etat, présenta son projet de loi « Relatif à la création d’un institut national genevois ». Sa raison d’être était l’opportunité, ressentie par le Conseil d’Etat de l’époque, de fonder à Genève un corps semblable à l’Institut de France qui devait, par le moyen de ses sections, assurer « la corrélation nécessaire entre les différentes branches des connaissances humaines et encourager ainsi les manifestations de l’intelligence ».

James Fazy entendait faire de l’Institut national genevois une institution populaire, largement ouverte à tous grâce à l’organisation de conférences suivies de débats et destinées à la publication de certains travaux formant les Actes de l’Institut.

Est membre de l’Institut chaque personne ayant adhéré à l’une de ses sections.

L’Institut est actuellement divisé en quatre sections: Economie, Sciences morales et politiques, Beaux-arts, musique et lettres et Sciences.

Leurs membres, en acquittant une modeste cotisation annuelle peuvent participer librement à toutes les activités de l’Institut.

En outre, 2 sociétés savantes sont affiliées à l’Institut national genevois. Ce sont la Société genevoise des écrivains et le Club de la Grammaire.